Assis sur le rebord de la fenêtre,
Je contemple le monde extérieur,
Composé de milliards d'êtres,
Etant chacun plus ou moins rieur,
Ou encore moqueur,
Contribuant au bonheur,
Des gens blessés au c½ur,
Pour vivre dans un monde meilleur,
Main dans la main, ils avancent,
Chacun dans le même sens,
Se regardant dans les yeux,
Comme des amoureux.
Maintenant ouvre les yeux,
Ce matin le ciel est bleu,
Les nuages lointains,
Se reflètent dans tes mains,
Perdu dans un océan de béton,
Un arbre a frayé son chemin,
Il est là au milieu de ces cons,
Tu le croise tous les matins.
Il est là à coté d'eux,
Aussi vert que celui de tes yeux,
Il représente la nature,
Si belle et si mure.
Dans le noir intense,
De cette nuit immense,
Je me noie dans un océan de fraicheur,
Qui envahit mon c½ur.
Les yeux levés vers le ciel,
Car ce soir, la nuit n'est pas belle,
L'homme la dépourvue de sa beauté,
En lui volant ses étoiles,
Ne pensant qu'à se développer,
Il a tissé sa toile,
Et va bientôt lever les voiles,
Dans cette nuit sans étoiles.